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Samedi 31 décembre 2005 6 31 /12 /Déc /2005 11:50
Il est très difficile de comprendre le monde moderne tant il est floue. On vit une période de floue totale. La morale a été anéantie, heuresement, depuis longtemps. L'idéologie elle, est morte au moment de la chute de l'URSS, qui correspond à la fin de la dernière idéologie internationale : le communisme. Sans ces deux repères, la morale et l'idéologie, les gens en ce moment n'ont plus de repère. Ils connaissent les vices du capitalisme mais ils y collaborent volontiers. Personne ne semble en mesure de combattre un capitalisme sauvage. Le capitalisme raisonnée? Je n'y croit guère car le capitalisme ne peut exister sans l'exploitation du pauvre par le riche. Le pauvre dans ce "monde mondialisée" n'a pas son mot à dire, il n'est qu'esclave et en bon esclave il se tait. De toute façon le "pauvre" n'a pas les moyens de lutter, je dis le "pauvre" volontairement car pour les pays riche il n'est que pauvre, il n'a pas d'idées, il crève de faim en silence.
Il y a toujours eu dans l'histoire, un exploitant et un exploité, un pauvre et un riche, un patron et un prolétaire, un intellectuel et un con... Je ne connais pas beaucoup d'exemple dans l'histoire d'égalité sociale, économique et intellectuel totale ou même partielle. La démocratie ne crée pas l'égalité. Elle crée juste une illusion d'égalité mais en réalité elle ne la crée pas du tout. A part le droit de vote, quelle est l'égalité qui existe entre un patron et un prolétaire ? Aucune, ils n'ont pas d'éducation égale, de niveau sociale, de richesses égales, n'y quoi que ce soit d'autre d'égale d'ailleurs. La démocratie crée une élite intellectuel, sociale, politique... Et la liberté ? Quelle place à l'homme libre dans la démocratie ? L'homme doit travailler pour exister, il doit toucher de l'argent. Il n'y a pas plus belle camisole de force que l'argent. L'argent qui vous donne l'illusion du bonheur et qui vous fait quitter toutes réalités. Je ne parles pas des réalités prédéfinis par la société mais des vrais réalités : la nature simple et pur, la vie simplement. La société va me taxer d'écolos, d'utopistes. J'en suis fier, je suis fier d'être utopiste. Un homme qui vit sans tenter de réaliser ses utopies et pour moi un homme qui passe à côté de l'essentiel.
Mon Utopie je tente encore de la définir avant de pouvoir la réaliser. Elle serait une chimère d'anarchisme et d'écologisme. L'anarchisme est pour moi la solution contre le matérialisme contemporain, contre l'argent roi. L'anarchisme souffre de préjugés faux. Ces préjugés montrent une autre facette du monde moderne, on veut pouvoir tous définir de manière claire tandis que l'arnachisme ne peut pas être défini car c'est une idéologie personelle, propre à chacun, donc indéfinissable. Je ne suis pas encore certains de mon utopie mais je la construis jour après jour.
Par V-G - Publié dans : Idées
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Samedi 31 décembre 2005 6 31 /12 /Déc /2005 11:49
   Après une longue journée de travail, Julien est rentré chez lui à huit heures juste à l’heure pour le repas. Patrick Poivre d’Arvor salut les téléspectateurs, la famille de Julien est à table. C’est le seul moment de la journée où la famille se retrouve réunie. Le silence est pesant, seul le son du JT émet un bruit de fond. Le Journal Télévisé de TF1 qui s’impose comme l’improbable sauveur de la famille. Juliette, la petite fille de Julien, ose rompre le silence : “Papa, Maman j’ai eu la meilleure note en récitation”. Ses parents lui répondent que c’est bien et puis le silence se réinstalle petit à petit. La petite fille le sent bien et essaye à maintes reprises de relancer la conversation mais en vain. Sophie reproche à son mari de trop travailler, elle pense qu’il en fait trop et qu’il oublie sa famille. C’est pourquoi elle ne lui parle pas comme une petite gamine boude.
   Julien et Sophie se sont rencontrés très jeune dans les couloirs du lycée, une histoire banale sans trop d’intérêt. Une belle histoire de lycée, ils se sont rencontrés en terminale et puis ils ne sont plus quittés jusqu’à aujourd’hui. Sophie a quarante ans comme Julien. C’est une jolie femme, très douce. Tous les mots qui sortent de sa bouche semblent d’une douceur inouïe, comme un nuage épais, un nuage entièrement dévoué à ses enfants. Même si elle travaille comme secrétaire dans un cabinet d’architecture, elle éduque à elle seul ses deux filles car Julien est souvent absent. Elle ne lui en veut pas, même si cela la chagrine elle reste très patiente, elle évite tous conflits avec son mari. Sa petite taille, ses yeux bleu clair, sa peau rosée et ses cheveux courts blonds entretiennent ses mots doux et son calme. 
Par V-G - Publié dans : Type Banal
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Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /Déc /2005 21:26
La société se veut libre alors qu’il n’en est rien. La liberté d’opinion, elle est inexistante, on donne à la jeunesse que de la pensée démocratique. Personne n’a le droit de penser autrement. Exit les libertaires ! Bonjour républicains. Au revoir liberté de penser ! Bonsoir conditionnement social. De plus l’éducation des jeunes est basée sur l’autorité. Dès le plus jeune âge, l’enfant doit accepter l’autorité de l’adulte et tout le monde est d’accord. L’autorité et l’oppression ne créent pas le bonheur, ils le tuent. L’oppression crée le mal être, la contrainte, la violence. Tout le monde naît mauvais, la culture rend bon et la société rend violent. Tout jeune, on apprend aux enfants les valeurs républicaines comme si personne n’avait le choix. C’est là tous le problème du capitalisme, tout le monde en est dépendant. On est complètement dépendant de l’argent, de l’État et on doit toujours accepter l’autorité d’autrui. Si c’est ça la liberté ! Impossible de penser autrement que la démocratie.
Par V-G - Publié dans : ecritenlair
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Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /Déc /2005 21:23
   Il est sept heures de l’après-midi, Julien sort du travail. Après avoir quitté le boulot, Julien rentre chez lui par le TER, trois fois par semaine il part au sport comme c’est le cas ce soir. Julien part en voiture pour se rendre à la salle de gym la plus proche. Pendant le court trajet de la maison à la salle de gym, il écoute la radio :
“ - Bonsoir Julia, dit le présentateur laconiquement
  - Bonsoir, répond la jeune femme
  - Vous êtes là pour nous parler des mouvements pendulaires ?
  - Exactement, quand on évoque les mouvements en géographie on pense surtout aux migrations, au tourisme mais rarement aux simples mouvements pendulaires, explique Julia d’une voix posée, douce et simple
  Et qu’est-ce que les mouvements pendulaires ? Demande le présentateur avec un faux air intéressé
  - Les mouvements pendulaires sont, répond la jeune femme, les trajets que vous, moi et vous, auditeurs effectuons tous les jours pour aller et rentrer du travail. Ces trajets ressemblent au mouvement d’une pendule qui repart et qui revient régulièrement.
  - Très bien ”
C’est à ce moment que Julien coupe la radio après s’être garé. Il sort de sa voiture pour se rendre à son cours de gym

   Ce matin, la voiture de Julien est tombée en panne, il a été obligé pour se rendre au travail, de prendre le RER puis le métro. Après avoir passé vingt minutes dans le RER, Julien est dans les couloirs du métro, il suit la masse. Dans un grand flux, de nombreux cadres, banquiers ou autres avocats marchent vite, très vite pour ne pas être en retard au travail. Ils sont tout têtes basses. Ils marchent comme les esclaves dans les champs de canne à sucre lors de la traite des noirs. Mais eux ne savent pas qu’ils sont esclaves, esclaves du temps. Ils marchent vite, se bousculent, ne se pardonnent pas, ils n’ont pas le temps. Le temps c’est de l’argent donc ils foncent toujours plus vite. Ils croisent quelques clochards mais ne les regardent pas, ils sont indifférents à la misère, complètement égoïstes. Comme dit le sage africain, l’homme blanc a toujours une montre mais il n’a pas le temps. Emmené par la foule, Julien avance toujours plus vite et il monte dans le métro.
   Chacun écrase son voisin. L’odeur qui émane des aisselles est encore agréable mais elle ne le sera plus ce soir. Julien n’aime pas ça c’est pourquoi il prend la voiture d’habitude pour venir au boulot. Il sort du métro au bout de cinq minutes, épuisé. Et il se dirige vers le siège social de son entreprise en plein cœur de la Défense.
Par V-G - Publié dans : Type Banal
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Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /Déc /2005 20:04
Dring… Dring…
   Julien entend le réveil en fond sonore de son rêve, il met quelques minutes à comprendre que ce bruit provient de la réalité et dès qu’il comprend il sort de son lit d’un bond. Immédiatement, somnolent il se dirige vers les toilettes. Ensuite, par réflexe, il va dans la salle de bain, se déshabille et se jette sous la douche. Enfin sous la douche, il se réveille doucement, et commence à penser sa journée qui arrive. Après avoir fini de se doucher, Julien réveille ses deux filles, Mathilde et Mélanie âgées de six et huit ans. Il descend à la cuisine pour préparer le petit-déjeuner de toute la famille, il met le couvert, fait griller les tartines… C’est alors que ses deux filles et sa femme, Sophie, arrivent dans la cuisine. Ils prennent tous ensemble le petit-déjeuner, après voir fini il range la table. Julien presse ses filles car elles sont en retard. Il sort la voiture, dépose ses filles à l’école et part au travail.
   Julien a quarante ans, il est au milieu de sa vie mais il se sent plus près de sa mort que de sa naissance. Il vit dans la banlieue riche de Paris, en France, un de ces pays de l’occident qui perdent jour après jour leurs diversités. Julien est comptable, un métier qu’il pratique avec de faibles convictions, juste pour “gagner sa vie”, nourrir sa famille et combler ses envies. Malgré de faibles motivations, Julien travaille énormément il y passe beaucoup de temps au détriment de sa famille. Il a une belle carrière dans une grande multinationale. Il veut de l’argent pour assouvir les envies que crée la société de consommation.
   Julien aime son physique comme beaucoup d’autres hommes. Il est grand, au alentour d’un mètre quatre-vingt, brun aux yeux foncés. Il aime ressembler à un dandy, il porte des chemises blanches à long col qui crée un contraste avec son bronzage. Sa chevelure foncée est parsemée de quelques cheveux blancs qu’il tente de dissimuler tous les quinze jours en allant au salon de coiffure. Julien a un long visage allongé toujours bronzé grâce à de longue séance d’U.V, Il aime plaire et marcher dans la rue avec ses Westons aux pieds, des pantalons fuseaux, et ses habituelles chemises surplombés de costumes bien taillés. Julien passe une bonne partie de son salaire dans le paraître, il achète de nombreuses montres, voitures et autres apparats.
Par V-G - Publié dans : Type Banal
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Vendredi 30 décembre 2005 5 30 /12 /Déc /2005 19:25
Voila je commence ce blog aujourd'hui, je ne peux pas vraiment dire le chemin qu'il va prendre pour le moment vous verrez bien par la suite. J'espère que vous serez curieux et ouvert à ce blog. Merci de visiter mon blog.
Par V-G - Publié dans : ecritenlair
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